Suite de mes péripéties à « Billy Yank »

Quelques régiments de peints, un de l’Iron Brigade, un d’infanterie en manteaux, un autre des Berdans, une batterie d’artillerie et un général sont peints également.

 Des photos en ligne prochainement… Avec je l’espère quelques rajouts.

 Quelques parties tests également, bien sympatiques avec ce que l’on avait de peint, enfin surtout moi, mon comparse Raoul progresse plus vite que moi. Les mécanismes sont bien assimilés, reste à prendre un peu d’expérience dans les placements, les mouvements, afin de se positionner dans les meilleures conditions.

 Bref, un plaisir que de jouer à Billy Yank. Quelques photos de mes figurines ci-dessous.

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L’univers de 40 000

Je suis joueur de warhammer 40 000, Epic 40 000 et Battle Fleet Gothic… Depuis peu les membres de l’asso à laquelle j’appartiens se mettent également à ces trois jeux, afin qu’à plus ou moins long terme nous puissions mettre en place une campagne où les trois jeux seront présents…

 40k… Plutôt accès sur l’escarmouche, mais on peut très bien jouer des parties apocalypses, ce n’est pas vraiment ce que nous recherchons, nous préférons jouer des formats entre 1000 et 2000 pts, bien suffisant pour deux à trois heures de jeux. La gamme Citadel permet de jouer toutes les races de l’univers, à part quelques exceptions près, les Squats ne sont plus présents depuis des années, au grand dam d’un bon nombre de jouers. Je joue des Space Marine Salamander, chapitre Primo Genitor…

 BFG… Là nous sommes dans l’espace, ce jeu permet de jouer des flottes de toutes les races également, hormis les Squat encore une fois… C’est un excéllent jeu, tous ceux que je connais qui ont fais une initiation, s’y sont tous mis. Maintenant les régles sont disponibles en français sur le site de Games Workshop en téléchargament gratuit, y compris les add ons, concernant les races n’étant pas présentes dans le livre de base. Je joue une flotte Impériale classique. Mais il est fort probable que je me fasse plaisir avec quelques vaisseaux Space Marine et de l’Adeptus Mechanicus.

 Epic… Bon nous sommes dans l’infiniment petit, ce jeu est à l’échelle 6 mm. Il existe plusieurs versions des origines du jeu jusqu’à maintenant, Space Marine et Titan Legion, Epic 40 000, plus récemment Epic Armaggedon et Net Epic… Les gars veulent se mettre à TitanLegion et Space Marine, jusqu’ici je jouais à Epic 40 000… Mais c’est avec plasir que je me lance dans les régles originales. Je joue Space Marine et Garde Impériale.

 Mon collègue Nicolas Boursin « Boulet » est à l’initiative de cette future campagne, il sera aidé en soi par Sébastien Vigreux « Séb27″, qui était déjà co auteur de notre précédente campagne incluant BFG et 40k avec Nicolas Maillard « Kensen »… Pour l’instant, on se plonge dans les régles, les parties d’init commencent tranquillement, on espère bien que d’ici deux à trois mois, on puisse se lancer dansc ette aventure.

Organisation de mon armée Yankee

Suite de l’article « Billy Yank »

Mes achats à Salute se sont résumé à de l’artillerie, le stand Old Glory n’ayant plus de cavalerie démontée.

 Mais… Parce qu’il y a un mais forcément…

 Je suis tombé sur figbzar (excellent site soit dit en passant pour faire des affaires en tout genre quelque soit la période ou l’échelle jouée) sur un lot de nordiste, acheté à deux avec mon compère Raoul qui se lance dans du confédéré.

 Me voilà avec des unités en plus:

1 Zouave avec Fèz à 20 figs

2 Zouaves en képi à 15 figs

7 ou 8 régiments standard de 15 à 20 figs

J’ai 50 Berdan et 50 Bucktails que je ne sais pas encore comment organiser… A savoir s’il y a eu plusieurs régiments de ces hommes, je m’informe en ce moment auprès de Siaba et Takeda du forum « jeux d’histoire », spécialistes de la période où je débute.

Qui s’ajoute à ceux que j’avais déjà.

 Edit: Réponse de Siaba et Takeda, un seul Bucktail, 2 Sharpshooter

 Bref, voilà ce que j’ai au final :

22 lignes (5 à 20, 1 à 19, 16 à 15 figs)
2 Berdan Sharpshooter (à 20 figs)
2 Zouaves Képi (2 à 15 figs)
2 Zouaves Fèz (1 à 16, 1 à 20 figs)
1 ligne « 8th Wsconsin » (20 figs, Etat-major spécifique)
1 ligne « Bucktail » (20 figs)
2 ligne « Irish » (2 à 15 figs, Bucktail transformé)
3 lignes manteaux (2 à 15, 1 à 20 figs)
3 lignes « Iron Brigade » (2 à 16, 1 à 20 figs)

Ce qui me fait 38 régiments…

Question cavalerie

3 régmients montés (3 à 10 figs)

Cavalerie démontée à acheter

Question artillerie
2 canons Parrot de 10
2 canons Parrot de 20
4 canons Napoléon
4 canons 3 inches

Me reste 10 artilleurs sur les bras, vu es effectifs, je vais racheter quelques canons, 2 Napoléon, 2 canons de 3 inches, 1 Parrot de 10…

Pour les généraux, je crois que je vais me faire plaisir avec les excéllentes pochettes Old Glory sur le sujet…

Premiers éléments Nordistes soclés

Bon voilà mes derniers achats de Salute, deux pochettes d’artillerie Old Glory, de quoi faire trois batteries à 6 pièces. Soclage en 25 mm de front sur 35 pour avoir un peu plus d’espace pour les figurines. Reste à texturer avec de la roche liquide Prince August et sous-coucher tout cela.

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Petit concours entre membre de l’Asso

On copie sur les Chevaliers du Littoral, nos copains du Havre.

 Voilà la chose, chaque lundi, chacun s’engage à peindre un sole de figs 15 mm ou une figurine 25/28 mm jusqu’à la semaine suivante, très bonne idée pour se motiver à peindre et socler.

 Mon premier challenge, peindre un groupe de trois plaquettes de cavalerie Thessalienne pour mon armée Macédonienne.

A suivre, j’éditerais mon post avec des photos pour suivre l’évolution.

Art de la Guerre et Field of Glory

Voilà je compte jouer à ces deux régles, initialement j’ai commencé à me pencher sur DBM, puis sur Field of Glory, les on dits parle de cette régle comme celle qui peut la mieux succéder à DBM, la communeauté locale, je parle du Havre et de ses environs, a abandonné DBM…

 Field of Glory nécessite beaucoup de figurines, une partie peut durer de trois à quatre heures, assez compléte donc complexe… Je ne veux pas trop attendre pour jouer mes figurines, cela fait déjà un an que j’ai mes Macédoniens et plus de six mois mes Teutoniques… De plus l’anglais me rebute, heureusement la traduction vient juste de sortir. Je m’y plongerais lorsque j’aurais peins les figs nécessaires pour jouer (en gros un tier de plus de ce que j’avais prévu et acheté pour mes listes DBM) 

Mais voilà, un français, Hervé Caille, déjà auteur de la régle « Blitzkrieg » pour la seconde guerre mondiale, a fait paraitre sa vision du jeu par une régle Antique Médiévale, « L’art de la Guerre », beaucoup plus fluide, moins de figurines, une communeauté qui ne cesse de s’aggrandir de part le forum créé à l’occasion de la parution de la régle. Elle ne fait pas l’unanimité sur les différents forums, mais pour ma part, j’en ai un excellent avis. Je commencerais donc par me pencher sur celle-ci. Le gros plus est que le forum est très vivant, l’auteur est à l’écoute et répond toujours aux intérrogations que peuvent se poser les néophytes, gage de réussite à n’en pas douter.

 

Billy Yank

Comme les CDL m’ont converti à la Sécession, j’ai commencé à chercher sur internet des sites d’achat d’occasion, sur figbazar j’ai fais une grosse affaire en Old Glory, j’ai pris un complément neuf chez FG Miniature quant il faisait encore du 15 mm. Quelques achats encore à faire, à Salute probablement.

Deux pochettes d’artillerie, une de cavalerie démontée, une d’infanterie chargeant et une chez Battle Honours pour un mixte des Berdan Sharpshooters avec de l’infanterie standard.

Nous jouerons en 15 mm comme je le dis plus haut à la régle « Billy Yank » publiée dans Vae Victis, mais fortement amendée par les CDL avec l’accord de son auteur.

 Bien que cela ne soit pas nécessaire pour le jeu, je compte acheter aussi quelques limbers et chariots pour le fun et le visuel sur la table.

 Bref j’aurais l’équivalent d’un petit corps d’infanterie de l’Union, mes comparses Raoul et Franck des LUG feront quant à eux les rejetons du Général Lee.

 Au final j’aurais :

8 lignes à 15
8 lignes à 20
2 lignes manteaux à 15
1 ligne manteaux à 20
1 Zouave à 16
2 Iron brigade à 15
1 Iron brigade à 20
1 Sharpshooter à 25

3 Cavalerie à 10 (montée)
3 cavalerie démonté 16/17 figs)

12 canons 48 artilleurs

 Soit six brigades d’infanterie à quatre régiments, une brigade de cavalerie à trois régiments, qui me feront deux divisions à trois brigades d’infanterie et une brigade de cavalerie pour éclairer le corps.

Affaire à suivre, la peinture est en cours pour un régiment en manteaux, premières photos d’ici quinze jours j’espère.

D’autres photos de Teutoniques

Hommes d'armes et ArchersD'autres chevaliersChargez !!!Marsh !!!Warband et psiloiArchers montésLes bagages, de la marque BauedaVue d'ensembleUne armée au complet

 Grâce à un lien qu’R2 m’a donné, j’ai pu télécharger ces images, ainsi que les bannières. Une belle armée, je suis tout de même surpris de voir des croix de templiers avec celles des Teutoniques.

J’aime bien la diversité dans les couleurs, même si il y a une certaine homogénéité dans les schémas. Le blanc est prédominant, du noir et du rouge…

Si j’arrive à ce niveau je serais bien content.

Mon armée Macédonienne

Bon, la peinture avance, je mettrais sous peu en ligne les photos de ma cavalerie au grand complet… Je m’aperçois qu’il me manque encore pas mal de choses pour avoir une armée qui soit compétitive.

 Je ferais quelques achats avec mon armée teutonique en décembre, de la cavalerie légère, des piquiers pour avoir vraiment un gros corps de base.

Le fait de devoir les mettre par multiples de quatre, pour avoir le plein potentiel m’oblige à en acheter d’autres.

Quelques liens du même site, ce peintre est un fou furieux, des armées magnifiques que cela soit en Antiquité, en Empire et en WW2…

http://wargames.spyz.org/greeksupport.html

http://wargames.spyz.org/greek.html

Allez jettez un coup d’oeil, cela vaut le détour.

En regardant de près, je me suis également aperçu que mes hoplites, toute ma cavalerie et mes psiloïs, sont les mêmes que ceux du propriètaire de ces photos… Donc je peux me lancer sans soucis question compatibilité dans des achats, c’est du ESSEX.

 

L’ordre Teutonique (Histoire)

L’ordre Teutonique est né en Terre sainte, à Acre, sous le nom d’Ordre des chevaliers Teutoniques de l’Hôpital Sainte-Marie de Jérusalem, à l’initiative de chevaliers allemands. Les moines-soldats sont reconnaissables à leur grand manteau blanc orné d’une croix noire.

On ne connaît pas la date exacte de la naissance de l’Ordo Teutonicorum (Deutscher Ritterorden). On retient en général 1118 et 1128. La transformation en ordre militaire se fait en 1198, et la reconnaissance oficielle de l’Ordre par le Pape en 1199.

L’origine de l’appelation de l’ordre est un simple hopital. En effet, un marchand allemand fonde un hôpital destiné à soigner les croisés allemands malades ou blessés. On érige une chapelle destinée à la Vierge à côté, ce qui lui vaut le nom de Maison de Sainte-Marie-des-Allemands-de-Jérusalem. Ce complexe hospitalier sera placé, en 1143, sous l’autorité des Hospitaliers.

Exclusivement composé de chevaliers allemands désireux de se vouer à la lutte contre les infidèles, l’ordre étend très vite des ramifications vers l’Europe centrale encore peuplée de païens. En 1211, il fonde la ville de Kronstadt en Transylvanie (aujourd’hui Brasov, en Roumanie).

En 1226, le duc polonais Conrad de Mazovie demande le secours de l’ordre. Ses terres viennent en effet d’être envahies par un peuple  païen des bords de la mer Baltique, les «Pruzzen» , « Bruzi » ou «Borussiens». En échange, il accorde au grand maître de l’ordre, Hermann von Salza, de laisser aux chevaliers la possession des terres conquises. Frédéric II de Hohenstaufen, l’empereur qui règne alors en Allemagne, octroie à l’ordre Teutonique tous les privilèges des princes d’Empire en vue de l’encourager à combattre et «évangéliser» les Borussiens.

Les moines-soldats accomplissent leur mission avec une extrême brutalité, et la conversion des paiens se fait à coup d’épées de masse. Les populations borussiennes sont plutôt exterminées, et ce sont des colons allemands qui les remplacent et adoptent le nom de leurs prédécesseurs. 

C’est ainsi que la région prend le nom de « Prusse ». Cette colonisation militaire participe au «Drang nach Osten» (poussée vers l’est).

Les chevaliers teutoniques construisent de puissantes forteresses dans les territoires nouvellement conquis, comme Köenigsberg (aujourd’hui Kaliningrad, en Russie). Et ils fusionnent en 1237 avec un autre ordre allemand en guerre contre les Baltes : les chevaliers Porte-Glaive.

C’est de cemariage que naît le culte du sang sacré. Le cercle de l’Epée se constitue au sein de l’ordre teutonique. Ce cercle est chargé d’étudier les pratiques païennes afin de relever l’influence des cultes du sang. Himmler, durant l’avénement d’Hitler, s’est largement inspiré de ces faits historique pour bâtir son Ordre Noir SS et l’Ahnenerbe.

Ils gagnent progressivement les régions de Courlande et de Livonie, (Est de la Prusse).

En 1291 les derniers croisés évacuent la Terre sainte. Le grand maître de l’ordre Teutonique quitte Acre, en Palestine, et s’installe dans la forteresse de Marienburg, en Prusse, dont il fait en 1309 sa capitale.

Désormais sans attache en Palestine, l’ordre Teutonique s’affirme comme une grande puissance séculière, rivale de la Pologne et de la Lituanie voisines. Il est placé sous l’autorité du grand maître, un personnage richissime et prestigieux, désigné à vie, avec rang de prince d’Empire.

Le début d’un déclin

Le siècle suivant signe le début du déclin de l’ordre, en raison tout à la fois de la Grande Peste de 1348, qui décime les populations européennes, et de la consolidation du royaume de Pologne, de langue slave.

En Prusse même, dans les terres administrées par l’ordre, les Allemands de la noblesse comme de la bourgeoisie supportent mal la tutelle des chevaliers teutoniques et n’hésitent pas à prendre parti pour le roi de Pologne et le grand-duc de Lituanie dans leurs querelles avec l’ordre. 

Le roi de Pologne Ladislas II Jagellon entreprend de combattre l’ordre Teutonique.

Le 15 juillet 1410, à Tannenberg, une localité de Prusse orientale  (Pologne), les chevaliers Teutoniques sont écrasés par une coalition de Polonais et de Lituaniens. Ulrich von Jungingen, le grand maître de cet ordre de moines-soldats allemands de brutale réputation , meurt les armes à la main. Les chevaliers Teutoniques ont perdu 40 000 hommes.

Après sa magistrale victoire de Tannenberg, il lui impose le traité de Thorn (aujourd’hui Torun, en Pologne). Les Polonais désignent cette bataille mémorable sous le nom de victoire de Grunwald. 

Un demi-siècle plus tard, à nouveau vaincus par les Polonais suite à la guerre de Treize ans (1454-1468), les chevaliers teutoniques perdent la Sudavie et une partie de la pomérélie. Suite au traité de Torun (1466), l’Ordre ne conserve plus que la Prusse orientale sous la suzeraineté du roi de Pologne.

La Réforme: vers l’Allemagne moderne

 En 1511, Albert de Brandebourg (Albrecht von Brandenburg), de la famille des Hohenzollern, est élu grand maître de l’ordre Teutonique. Quelques années plus tard le moine Martin Luther s’oppose à la papauté.  

Le Grand Maître de l’Ordre, Albrecht von Brandenburg prend le parti de Luther et adhère à la Réforme luthérienne (le protestantisme). En 1525, sur une suggestion de Luther, il transforme l’État de Prusse administré par l’ordre Teutonique (Ordensstaat Preußen) en un duché héréditaire (Herzogtum Preußen). La majorité des chevaliers Teutoniques se plient à la Réforme et se convertissent. Ceux qui veulent demeurer catholiques trouvent refuge à Mergenheim (allemagne).

Si le lien proprement confessionnel de l’Ordre se trouve donc amoindri, celui-ci n’en conservera pas moins son fondement éthique ascétique et guerrier. D’où une tradition, qui donnera forme à l’Etat prussien sous ses aspects les plus caractéristiques, et qui se reflètera de manière flagrente sur le corps des officiers. C’est la formation «prussienne» , qui préconise le stoïcisme viril, la domination de soi, la discipline, la fermeté d’âme et un style de vie sobre et intègre. Le principe du service et de l’honneur caractérisaient les classes supérieures de Prusse.

Cette première sécularisation donne des idées à de nombreux évêques, surtout en Allemagne du nord. A l’imitation du grand maître de l’ordre Teutonique, ils transforment leur principauté ecclésiastique (geistliche Fürstentümer) en principauté séculière et se rallient à la Réforme, ce qui leur vaut de devenir à leur tour de puissants seigneurs. 

Le nouveau duché de Prusse orientale étant situé hors des limites du Saint Empire romain germanique, Albert de Brandenbourg le place sous la suzeraineté du roi de Pologne et non de l’empereur d’Allemagne. L’un de ses lointains descendants prend prétexte de cette particularité pour se faire désigner roi en Prusse.

C’est de ce royaume qu’est issue l’Allemagne actuelle

En 1618, le duché de Prusse est rattaché au Brandebourg des Hohenzollern et

en 1660, Frédéric-Guillaume de Prusse obtient de la Pologne qu’elle reconnaisse sa pleine et entière souveraineté sur le duché de Prusse.

Le 18 janvier 1701, Frédéric III von Hohenzollern se fait courronner roi de Prusse et prend le nom de Frédéric Ier dans la cathédrale de Königsberg

En 1809, Napoléon a fait dissoudre la branche allemande de l’ordre.

Depuis 1929, sauf durant la période de la Seconde Guerre mondiale, l’ordre des chevaliers Teutoniques dont le siège est à Vienne reste maintenant un ordre caritatif qui limite son action à l’Autriche, à l’Italie et à l’Allemagne.

(Texte pris sur le blog d’alexdesilésie)


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